Alors que le jeu ne sera disponible que demain, j’ai pu tester en avance, Darksiders Genesis, un prequel à la célèbre franchise de THQ.

Le test de Darksiders Genesis a été effectué sur une version PS4 grâce à une clé fournie par l’éditeur. J’ai rédigé mon avis après plus de 20 heures de jeu, regroupant à la fois une expérience solo et une expérience de coopération en ligne. Je n’ai pas terminé le jeu, à savoir l’histoire principale. Mais ayant acquis tous les pouvoirs des deux personnages (ceux qui ont un impact direct sur le gameplay et les énigmes du jeu), j’ai décidé de vous publier mon test afin que vous puissiez vous faire un avis avant la sortie officielle sur consoles (Xbox One, PS4 et Switch), demain.

La renaissance de Darksiders

La série Darksiders a débuté sur PS3, sous la houlette du studio THQ et de son dessinateur phare, Joe “Mad” Madureira. Aujourd’hui encore on ne peut pas dissocier le dessinateur de cette licence tant son style graphique est particulier. Mêlant action/RPG et énigmes bien pensées, Darksiders et Darksiders II mettaient la part belle sur l’exploration, des combats nerveux et une histoire prenante.

En 2012, THQ fut faillite, si bien que l’on croyait la licence enterrée. Nordic Games (renommé THQ Nordic en 2016), société spécialisé dans le rachat de licences des studios en faillite, pris alors la décision de récupérer Darksiders.

A noter que Joe Madureira travaillait pour le studio Vigil Games qui a été racheté par THQ en 2006.

Avec ce rachat, vient alors un nouvel espoir, celui de revoir la franchise sur consoles de salon. En 2018, Darksiders III est né. Madureira ne participera que très peu à son développement. En effet après la faillite de THQ, il créa son propre studio, Airship Syndicate, avec son frère. De leur collaboration naîtra le jeu Battle Chasers : Nightwar, basé sur leur propre série de comics. En regardant la jaquette de ce dernier, on reconnait immédiatement le style graphique de Joe Mad. Le héros ressemble d’ailleurs à s’y méprendre à Guerre.

La plupart des employés de Vigil Games, ont rejoint les équipes de Gunfire Games, studio de développement à l’origine de Darksiders III, les autres, dont Joe Madureira, ont fondé Airship Syndicate.

Il n’est donc pas étonnant de savoir que c’est donc Airship Syndicate qui s’est occupé du développement de Darksiders Genesis. Et le moindre que l’on puisse dire, c’est qu’il respecte les valeurs et codes de Darksiders !

Les origines de Darksiders

Si Guerre (War), Mort (Death) et Furie (Fury) sont les principaux protagonistes des trois premiers Darksiders, les joueurs n’avaient jamais pu jouer avec Discorde (Strife). C’est désormais possible dans Darksiders Genesis.

Guerre et Discorde sont des Nephilim, des créatures nées de l’union entre anges et démons. Autrefois, le Conseil, puissante autorité, désigna 4 cavaliers de l’apocalypse et leur confia une mission : éliminer le peuple des Néphilim, vivant sur le monde d’Eden, afin de respecter l’équilibre.

Darksiders Genesis est un préquel et est considéré à juste titre comme un spin-off. L’histoire se déroule bien avant les événements relatés dans Darksiders, premier du nom. Dans Genesis, Discorde et Guerre devront arrêter les plans de Lucifer et de ses sbires, qui cherchent à perturber l’équilibre. Mais cette histoire n’est que prétexte pour servir un scénario bien plus profond qu’il n’y parait.

Si Discorde est d’un naturel blagueur et a toujours le sens de l’humour, même quand il ne faut pas, Guerre est plus sérieux, plus discret et cherche à tout prix à suivre les ordres du Conseil, sans déroger aux règles. Mais ce sont également deux cavaliers tourmentés que nous trouvons dans Darksiders Genesis. L’élimination de leur propre peuple a laissé des traces et les deux héros, au fur et à mesure de l’accomplissement de leur mission commune, se posent des questions, sur le Conseil, sur l’équilibre, sur leurs actions passées, sur eux-même…

Une progression diversifiée et prenante

Trouver Lucifer et ses sbires ne sera pas chose aisée, et les deux frères d’armes devront rapidement s’associer à Vulgrim, démon que les joueurs de la licence connaissent bien. Terré dans le Néant, une zone servant de hub central, c’est en partie lui qui vous confiera les missions. Cette zone sera disponible directement après le premier chapitre. Vulgrim se fera également le plaisir de vous vendre tous un tas d’objets tous plus intéressants que les autres (ex : gemmes de santé qui améliorent votre jauge de vie), contre des âmes et des pièces de chasseurs. Auprès d’autres PNJ que vous découvrirez plus tard, vous pourrez améliorer ou acheter de nouvelles capacités, qui pour le coup impacte directement le gameplay.

Le jeu est découpé en 17 chapitres. Initialement le jeu est réglé sur la difficulté Normale. Vous pouvez la modifier une fois le premier chapitre terminé. Vous avez ainsi le loisir de rejouer l’ensemble des chapitres dans la difficulté de votre choix : facile, normale, difficile et chaos. Une cinquième (Apocalyptique) apparaît en mode Nouvelle Partie+.

Dans Genesis, la progression est pensée de sorte à éviter l’ennui. En affichant la carte (via le pavé tactile), vous saurez exactement les collectibles que vous pouvez ramasser et les coffres à ouvrir.

Si vous n’avez pas trouvé la carte du niveau, les zones sont affichées, mais pas les collectibles non trouvés. C’est donc un objet d’une grande importance.

Une fois le niveau terminé, vous avez le loisir de revenir sur vos pas pour ramasser ce que vous avez oublié, ou de terminer et de retourner au hub central (touche Options maintenue). Mais certains niveaux ne peuvent être terminé à 100% lors du premier passage… comme tout bon Darksiders qui se respecte.

De plus chaque chapitre possède son lot de quêtes (affichables depuis le menu, touche options). Vous devrez par exemple, tuer un certain nombre d’ennemis, tuer les boss d’une certaine manière, etc. Réaliser ces quêtes débloquera tout un tas de récompenses : des pièces de chasseurs et des âmes, des cœurs de créatures (j’en parle après), etc.

Certains actions (propre aux chapitres joués) débloquent également des trophées. La progression n’est jamais linéaire et les niveaux sont assez vastes pour proposer une progression diversifiée et prenante. Plusieurs chemins sont parfois possibles pour arriver au même endroit. Dans certains niveaux, vous aurez même la possibilité d’avancer (et d’attaquer) avec votre monture. A noter toutefois que certaines zones, indiquées au sol par le logo de Darksiders, sont interdites à vos chevaux.

Des améliorations et capacités au service du Conseil

Discorde et Guerre proposent des gameplays radicalement différents. Le premier tire à distance, armé de ses deux flingues. Il évite ainsi bien souvent les impacts directs avec les ennemis. Le second quant à lui, est plus adepte de l’assaut frontal. Avec son épée, il assène des coups destructeurs à ses ennemis et en général occasionne plus de dégâts que Discorde.

Discorde possède même ses propres jauges de munitions, lui permettant de choisir entre tir normal () et tir de munitions spéciales () appelées aussi munitions élémentaires. De plus, toucher les ennemis, fait progresser une troisième barre qui une fois chargée (mode rage), modifie les tirs. Discorde tire alors deux fois plus vite avec les munitions normales, et envoie des balles plus puissantes avec ses tirs spéciaux.

Discorde peut acquérir 6 types de munitions élémentaires différents, tandis que Guerre peut obtenir 6 améliorations de son arme. Celles du guerrier toutefois, ne consomment pas une quelconque jauge et s’utiliser avec la touche (maintenue pour une attaque spéciale).

D’autres améliorations que les fans de la licence connaissent bien, s’ajoutent à cet arsenal déjà complet. On retrouve par exemple les capacités de courroux (3 au total pour chaque personnage) qui consomment les slots jaunes et la transformation en créature du Chaos (pour Guerre) ou d’Anarchie (pour Discorde) qui confère une invincibilité temporaire et des coups dévastateurs.

De plus, Discorde et Guerre obtiendront des pouvoirs, nécessaires à la progression de l’histoire, et qui sont utilisés pour déjouer les énigmes et différents puzzles. A l’instar du Gantelet Secousse de Guerre qui permet d’exploser les cristaux violets (dans lesquels bien souvent se trouvent des coffres) ou encore la lame Vorpal qui active les interrupteurs ou allume des brasiers. De son côté Discorde, créera des portails de téléportation et manipulera une boule d’éther pour activer des mécanismes cachés. Avec ces pouvoirs, vous serez en mesure de récolter tout ce que vous avez oublié dans les chapitres précédents. Raison de plus pour tous les avoir avant de recommencer un chapitre à la recherche de collectibles oubliés.

Un changement radical ?

La première chose qui saute aux yeux dans Genesis, c’est la vue en 3D isométrique. C’est la première fois dans un épisode de la licence que ce changement est adopté. Mais cela n’est pas forcément négatif. Vous n’avez pas la possibilité de contrôler la caméra et sauf dans de rares cas où elle est contrôlée par l’IA, elle est fixe.

Il n’est donc pas rare que Discorde et Guerre soient cachés à cause de décors en premiers plans. Pire encore certains ennemis également ne sont pas visibles… ou presque. Vous pouvez dans les options du jeu, afficher une silhouette (de couleur bleue) des héros et des ennemis lorsqu’ils ne sont pas visibles à cause des décors. Ce que je ne comprends pas c’est que parfois les décors sont retirés, parfois non et la silhouette bleue s’affiche. Ce manque de cohérence montre clairement un problème de finition. Qu’importe toutefois, puisqu’il y a rarement d’objets cachés derrière les décors.

Cette vue pose également un autre problème, lorsqu’il s’agit de sauter d’un endroit à un autre. Bien que l’on voie l’ombre des personnages et que donc on peut deviner où l’on va retomber, il devient vite frustrant de sauter par exemple de poutre en poutre ou de s’agripper au mur. Orienter le joystick gauche vers le haut et sauter (touche ) lorsque vous êtes agrippés par exemple, aura pour effet de vous propulsez vers l’arrière. Si vous souhaitez monter, vous devez juste sauter. C’est assez déroutant au premier abord, et il faut prendre le coup de main.

La manipulation de la boule d’éther (pouvoir de Discorde) demande un petit temps d’entrainement également. Une fois les mécaniques appréhendées, le jeu devient plus simple mais ce n’est vraiment pas intuitif pour le coup.

Du côté des graphismes, les environnements sont très soignés, et le level design offre une progression assez libre. Les décors sont assez variés, que ce soit au premier ou second plan. Les jeux de lumière et de texture sont assez convaincants tout comme les effets sonores. On regrettera toutefois quelques chocs de collisions ou encore le fait que l’on puisse être bloqué dans les décors. Il suffira alors de changer de personnage (touches + ) pour remédier au problème.

En ayant joué 20 heures, le jeu a planté une seule fois (j’ai dû le relancer), lors du chargement d’une zone.

La manière de présenter les cinématiques comme un comics, est une excellente idée. Elles sont du plus bel effet. Encore une fois, on identifie au premier coup d’œil le style de Madureira. Dans les différents chapitres, les dialogues (comme Disgaea) où le visage du personnage qui parle est affiché est très convaincant également. Quelques incohérences entre voix et texte sont toutefois à signaler, sans que cela vienne dénaturer le jeu pour autant.

Le bestiaire quant à lui est très varié. On retrouve plusieurs types d’ennemis avec leurs variantes (certains en feu, d’autres non par exemple). Leurs attaques sont assez diversifiées, à l’instar des mages démoniaques qui vous jettent des boules de feu ou créent une zone d’aspiration. Il y a également des minis boss avec leurs propres coups et une jauge de vie assez conséquente (certains sont des sacs à PV).

Enfin les gros boss du jeu, tous à la solde de Lucifers, ont leurs mécaniques propres. Il ne s’agira pas de tirer bêtement dans le tas pour espérer vous en sortir. Comme dans la trilogie initiale, il faudra même parfois utiliser vos pouvoirs spéciaux pour vous en défaire.

Ne pas laisser d’ennemis en route est important. Puisqu’en les tuant vous obtiendrez parfois leur cœur, appelés ici cœur de créature.

Un système de puissance astucieux

Darksiders Genesis propose un système de puissance des plus intéressants. En terrassant des ennemis, vous obtiendrez parfois leur cœur. Ils sont appelés cœur de créature et sont regroupés en trois catégories : Attaque, Colère et Santé. Le premier modifie les dégâts occasionnés, le second la puissance des attaques de courroux (ou colère) et le dernier la jauge de vie.

En terminant le premier chapitre, vous débloquerez par la même occasion l’arbre des cœurs de créatures. Vous pouvez placer n’importe quel cœur sur n’importe quel emplacement dans l’arbre. Mais par défaut, un emplacement possède une catégorie dédiée (parmi les 3 listées précédemment). Placer un cœur d’une catégorie sur un emplacement de même catégorie augmente les effets de celui-ci.

La première fois que vous ramassez un type de cœur, vous pouvez le placer sur l’arbre. Chaque cœur (du même type) ramassé ensuite augmente la progression pour atteindre le niveau suivant. Il existe 3 niveaux maximum par type cœur. Et certains peuvent être directement achetés chez Vulgrim.

Les derniers nœuds de l’arbre sont réservés au cœur de créature gagnés sur les boss. Ils sont de couleur orange, contrairement aux autres “de base” qui sont de couleur violette. A noter également que placer un cœur de niveau 3 sur un emplacement de niveau 1 n’aura pas plus d’effet bénéfiques que si vous aviez placer un cœur de niveau 1.

Ce système de “levelling” astucieux permet d’augmenter de façon significative la puissance globale de vos héros. Le niveau de puissance recommandé est d’ailleurs affiché en bas de l’écran, lors de la sélection d’un chapitre. Cette recommandation dépend également de la difficulté choisie.

Il existe donc une multitude de possibilités pour faire progresser vos héros et il doit certainement exister un placement optimal pour avoir les meilleurs attributs possibles. A vous de le trouver :)

Viens te battre dans l’arène

Si vous souhaitez faire une pause dans l’histoire, vous débloquerez dans le premier quart du jeu, l’arène. Comme son nom l’indique, vous devrez combattre dans une zone fermée et affronter plusieurs vagues d’ennemis. Plusieurs paramètres affectent votre score final : les coups reçus, le temps d’élimination, etc. Plus vous allez vite sans vous faire toucher, plus votre score sera élevé et plus la récompense sera intéressante.

Plusieurs arènes se débloquent au fur et à mesure de votre aventure et il vous faudra gérer les plus difficiles avec aisance pour espérer décrocher le gros lot, se situant à plus de 70000 points.

Le même système étant déjà disponible dans Darksiders II et Darksiders III. Le studio ne renouvèle pas la formule mais c’est un mode qui pourra plaire.

Darksiders Genesis : de la Discorde à la Guerre

Darksiders Genesis est le premier épisode à proposer un mode coopératif. Qu’elle soit en ligne ou locale en split-screen, vous pourrez jouer à ce préquel seul ou accompagné.

Avec Vavache avons testé la coopération avant que le jeu ne soit disponible au grand public. Les serveurs étaient stables mais je ne manquerais pas de mettre à jour cet article si ce n’était plus le cas, après le 14 février.

Avant de pouvoir commencer à jouer avec un autre joueur, vous devez lancer le jeu et donc le premier chapitre. L’un des joueurs peut faire le choix d’attendre mais il loupera dès lors la “cinématique” d’introduction du chapitre 1.

Les invitations ne sont pas possibles avant de sélectionner un slot de sauvegarde. Personnellement j’ai trouvé ça compliqué pour pas grand-chose. Une fois dans le premier chapitre 1, vous devez trouver un cristal d’invocation (il y en a un à droite) et inviter votre ami. Ce dernier devra alors choisir un slot de sauvegarde (existant ou nouveau) pour vous rejoindre. Toutefois, des cristaux sont disséminés un peu partout sur la carte, cela permet de se faire aider par un autre joueur si vous rencontrez des difficultés.

En proposant ce système, vous pouvez très bien commencer le jeu, en invitant un ami qui a déjà terminé l’aventure et qui donc possède tout l’équipement et un niveau de puissance bien plus élevé que le vôtre. De quoi rouler sur les niveaux sans problème.

Personnellement même si j’avais déjà bien avancé dans l’histoire, j’ai décidé de recommencer à partir d’un nouveau slot de sauvegarde, en coopération.

Il est tout à fait possible lors de la section de la sauvegarde, définir si vous acceptez les invitations d’amis ou de tout le monde. Au même titre que vous pouvez choisir de jouer en coop locale (split screen) ou en privé. Ce dernier choix correspond ni plus ni moins au jeu solo. Depuis le cristal d’invocation également, vous pouvez également exclure votre ami.

Lorsque vous jouez seul, vous pouvez changer de personnage avec +. Les énigmes s’adaptent en fonction du nombre de joueur et c’est assez bien fait. Par exemple, dans le troisième chapitre (la Voute des enfers) vous devez faire descendre un levier pour progresser. Si vous jouez seul, vous aurez un laps de temps pour franchir le mur pendant que le levier sera baissé. A deux, l’un devra baisser le levier, l’autre passera. Une fois de l’autre coté le second joueur abaissera un second levier pour que le premier joueur puisse avancer.

Tout n’est pas parfait, puisque parfois certains messages destinés à la partie en solo persistent à l’écran. Ça reste déroutant mais peu fréquent.

A deux joueurs, chacun doit ramasser les collectibles (comme les pièces de chasseur). En effet chaque joueur achete son propre arsenal et ses propres munitions chez Vulgrim et les autres PNJ présents dans le néant. Concernant les coffres, la plupart du temps, seul un personnage les ouvre (touche ). Si c’est un coffre d’âmes, la répartition est faite équitablement, sinon le contenu est dupliqué sur chaque écran. A noter toutefois que certains coffres doivent être impérativement ouverts par les deux joueurs.

Un vent de fraîcheur

Airship Syndicate prouve que l’on peut insuffler une nouvelle vie à une licence avec Darksiders Genesis. Gardant les codes et respectant l’œuvre et le style graphique original, ce nouvel épisode apporte un vent de fraicheur à la saga des quatre cavaliers de l’apocalypse. On fera rapidement l’impasse sur l’histoire un peu prétexte mais toujours intéressante à suivre pour la compréhension de la trilogie. On retiendra surtout la relation Discorde et Guerre qui est plus complexe qu’il n’y parait ainsi que leur passé lourd de conséquences.

Les fans de la licence ne seront pas dépaysés par le gameplay qui même avec une vue en 3D isométrique ne change pas tant que ça des opus originaux. On prend du plaisir à jouer ce préquel, seul, et encore plus à deux. Malgré quelques bugs de colissions, de messages rémanents en coop, et de problèmes liés à la configuration de la vue isométrique, qui accusent pour le coup un manque de finition du jeu, on passe un excellent moment.

La progression bien dosée, son système de quête et les multitudes de façon de combattre, font de Darksiders Genesis, un jeu prenant, dont ne se lasse que rarement.

Darksiders Genesis est un spin-off réussi, un bel hommage à la licence. J’espère que d’autres épisodes du même genre seront proposés, au même titre que je rêve d’un Darksiders IV avec Discorde comme personnage jouable !

Les plus

  • Plusieurs façons de combattre
  • Un gameplay unique pour chaque personnage
  • Toujours les énigmes à la sauce Darksiders
  • Le style particulier de Joe Mad : un plaisir pour les yeux
  • Le système de progression bien pensé
  • La coopération possible sous toutes ses formes (split-screen local et coop online)
  • Un jeu génial en solo… encore plus en coop avec des énigmes adaptées
  • Le genre hack’n’slash et la prise de risque du studio
  • Les niveaux et différents environnements variés
  • Excellente rejouabilité, notamment pour récupérer les collectibles qu’il nous manque

Les moins

  • Quelques bugs de collision
  • Des traductions incohérentes avec les paroles
  • Caméra mal placée qui rend les sauts et déplacements hasardeux
  • Pas d’invitation possible depuis le menu principal

Comme beaucoup de joueurs qui suit la licence depuis ses débuts, j’étais dubitatif quant à l’annonce de Darksiders Genesis, avec son gameplay à des années lumières des 3 précédents opus.

Finalement, il reste très fidèle à l’univers implanté dans les précédents jeux, on y retrouve des personnages clés et certaines mécaniques de gameplay (amélioration des compétences sous forme d’arbre et via une “boutique”).

Le système de jeu m’a fait penser à Livelock, mais heureusement de manière beaucoup plus maitrisée : graphismes soignés sans être brouillon, malgré la vue et les détails ; fluidité, y compris en coopération en ligne. Le jeu est très sympa à faire à 2, mais jouer en solo n’est pas un souci, comme il est facile de basculer d’un personnage à l’autre et qu’il n’y a pas ou peu de phases qui nécessitent d’intervenir en même temps. Cela rend juste la progression plus facile et sympathique, surtout dans la recherche de zones et objets cachés.

Darksiders Genesis est donc un bel aparté à la série, avec un challenge et une progression bien dosée.

L’avis de Vavache, mon partenaire de coop

17/20

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